Quand la grenouille veut devenir boeuf par la magie du “e-commerce”

Depuis début septembre, c’est la ruée vers le graal du “site e-commerce”. Je ne sais pas pourquoi mais un phénomène visiblement très franco-français semble se développer. Basé sur une croyance ? Un mythe ? Je ne compte plus combien parmi nos clients actuels ou parmi nos prospects veulent un “site e-commerce” professionnel avec des fonctionnalités à foison, des systèmes sur-mesure mais bien entendu gratuitement ( ou presque ).

Il existe un festival d’arguments, certains peuvent même faire sourire, pour les meilleurs :

- Le développement demandé devrait être intégré dans la solution standard

- Dans quelques années, la solution dans son état actuel coûtera moins cher donc autant anticiper

- Ce n’est pas un objet concret, on ne peut pas le revendre, ça n’a pas de valeur

- “C’est trop cher”

Je vais profiter de l’occasion pour expliquer ce que représente la conception d’un site e-commerce ou peut-être devrais-je dire, de votre “CyberEntreprise” :

Étape 1 : Définition du projet

On ne peut pas concevoir un site e-commerce que l’on n’a pas pensé en amont. Votre site n’est que la partie émergée de l’iceberg. Avez vous pensé à la logistique ? Au stockage ? Comment allez vous livrer vos clients ? Vos fournisseurs sont-ils solides ? La banque vous suivra t-elle ? Qui va s’occuper de la comptabilité ? Des retours clients ? Du juridique ? Du marketing ? Du référencement ? De la mise-à-jour du site ? Avez-vous un business plan ? Que voulez vous faire en réalité ? Pourquoi ? Est-ce pertinent ? Et au final avec quel budget ?

Ici les grandes désillusions vous guettent au tournant. Un projet mal défini et il n’y aura aucun retour sur investissement. Ce genre d’écueil peut coûter très cher. Bien sur si vous souhaitez lancer un site “comme ça”, de nombreuses offres TPE en Saas sont disponibles de 50€ par mois à plus de 400€ par mois. Avec ces montants, vous disposez d’un site internet “correct” souvent bas de gamme avec peu de fonctionnalités, suffisant pour vendre mais certainement amateur tant dans l’apparence que dans la philosophie qui est sous-jacente.

N’oubliez pas de penser votre site internet comme un magasin physique ouvert sur tout internet. Avant de l’inaugurer, vous devez absolument penser toute l’entreprise et le situer au sein de cette dernière. C’est une stratégie de marque en un sens puisque sur internet, on ne passe que rarement deux fois par le même chemin. Vous devez donc travailler une marque, une image et relier des mots clé, des centres d’intérêt à cette marque pour créer une allée qui récupèrera divers chemins de navigation et qui vous fera apparaitre dessus. Le référencement, le marketing, la communication et votre site lui même, tout est lié.

Étape 2 : Création du site

Avec toutes les réponses à vos questions, vous pouvez vous lancer dans la création du site internet. Cela passe par l’expression de votre besoin réel, que doit-il faire ? A quelles problématiques doit-il répondre ? Puis une fois les fonctionnalités décidées vient l’étape de l’étude de la navigation. Soit avant les propositions graphiques sous forme de storyboards, soit appliqué aux propositions graphiques. Puis ensuite le cahier des charges fonctionnel qui donne à votre prestataire les moyens de vous donner un devis. Le devis, si vous l’acceptez, donne lieu à un découpage technique et au lancement de la création.

Panneau travauxCôté technique, un chef de projet retranscrit les fonctionnalités en étapes de développement et établit un planning. Le graphisme de votre site est conçu par un ou plusieurs designers et un directeur artistique épaulés par un ergonome. Une fois le graphisme validé, celui-ci est décliné sur toute les pages du site.

Le graphisme terminé, l’intégrateur se met en œuvre pendant une à plusieurs semaines pour que chaque élément soit inséré correctement dans le code. Puis les développeurs créent chaque fonctionnalité absente de la solution standard en assurant systématiquement la compatibilité avec les systèmes existants.

Au final, le site est testé après chaque développement et subit une recette ultime.

Étape 3 : Lancement du site

Maintenant que votre site est en cours de création, il faut songer à son lancement, si ce n’est pas déjà fait ! Y aura t-il une Beta ? Quel budget allez vous consacrer à son référencement ? Aux campagnes de mailing ? Aux adwords ? Qui va faire vivre le site ? Avez-vous préparé le fichier catalogue ? Les photos produit sont-elles uniformes ? Dans toutes les dimensions requises ? Votre site est-il assez testé ? Ne reste t-il aucun bug ?

Et ça y est, l’ouverture c’est aujourd’hui, le serveur est-il bien dimensionné ? Avez vous prévu une marge de budget en cas de mauvaise estimation ?

J’ai certainement oublié beaucoup d’étapes mais ici vous devez avoir enfin votre site internet, solide, viable et opérationnel.

La quantité de travail demandée au prestataire est considérable en terme de ressources humaines disponibles mais la quantité du travail d’un e-marchand n’en est pas moins importante. Un projet se réfléchit et le budget est un impondérable au succès. A présent, peut-être est-il plus facile de comprendre le prix des prestations et des solutions dans le e-commerce. Comme on dit sur le nouveau continent, You pay for what you get !

Étape 2 : Création du site

Avec toutes les réponses à vos q

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Open-Source, gratuit ou payant ?

Depuis la grande émergence de l’open source, des solutions GNU ( gratuites ) comme osCommerce puis PrestaShop et Magento ont coupé l’herbe sous le pied des éditeurs sur le marché d’entrée de gamme de PME. Je vais donc parler de mon expérience personnelle de chaque côté de la barrière.

Comment fait-on de l’Open-Source en GNU ?

Après avoir passé un an dans une agence du nord, j’ai vu le développement d’une solution e-commerce Open Source jour après jour. Je n’étais que chef de projet mais j’ai vite compris que la rentabilité n’était pas encore à portée de main.

Principe : La R&D dépend essentiellement des commandes passées par les clients. Du coup, une fonctionnalité clé manquante va manquer pendant un long moment si personne n’arrive à la facturer.

Problème : La licence étant “gratuite”, les équipes sont parasitées par les développements spécifiques ( et les intégrations ) qui sont récurrents voire systématiques durant toute la phase de développement jusqu’à la v1.0. En plus, vu le prix facturé au jour / homme lorsque la solution ou l’entreprise n’ont pas de notoriété, il faut faire du quantitatif ce qui n’arrange rien.

La finalité : Il y a plusieurs solutions pour rentabiliser un investissement dans l’Open Source et étrangement, elles passent souvent par de la vente de produits ou de services liés à la solution voire d’une version supérieure et donc “indispensable” qui est malheureusement payante.

Inconvénient majeur : Le support ! Si l’on prend en compte le fonctionnement de PrestaShop par exemple, un moteur gratuit et des modules payants, Prestashop n’assure aucun support pour ces derniers, il faut toujours se tourner vers une agence tierce ou vers la communauté et ses dizaines de solutions en fonction de la version que l’on possède. En tenant compte du turnover important chez les web-agencies en France tout comme du fait que certains modules ont été développés par des indépendants dont la situation a pu évoluer depuis, le support et l’accompagnement sont totalement délégués à des prestataires ou à la communauté. D’après les retours des marchands qui ont eu des problèmes techniques avec les solutions OpenSource, les conséquences de l’absence de support entrainent souvent d’énormes pertes en terme de temps, de chiffre d’affaire ou de correction de bugs. Au final, les fameux 5000€ HT tout compris pour un site e-commerce volent en éclat. Mais ce n’est pas le problème de l’éditeur de la solution OpenSource !

 

Comment fait-on de l’Open-Source en licence logicielle ?

Contrairement aux légendes urbaines que répandent beaucoup de FAI et d’agences, l’Open-Source n’est pas nécessairement gratuit. L’époque des solutions “fermées” est globalement révolue, un principe de transparence du code source et de possibilité d’intervention du marchand sur ses fichiers a fait son chemin pour devenir un service “gratuit” ou “intégré” aux prestations. L’Open-Source payant est une nécessité pour les éditeurs qui souhaitent assurer un support et un accompagnement global.

Problème : La licence étant “payante”, les solutions éditeur doivent nécessairement intégrer des avantages par rapport aux solutions gratuites. Avantages qui se caractérisent en général par des fonctionnalités plus nombreuses, des mises-à-jour logicielles régulières, un support technique constant et souvent un accompagnement sur la durée. De plus, le prix de la licence faisant gonfler le prix final du site internet, peu de solutions payantes sont adressées aux TPE et aux auto-entrepreneurs.

La finalité : Le prix de la licence finance la Recherche et Développement, les développements spécifiques ne coupent pas l’évolution de la solution et sont plus rapides, plus fiables et donc moins onéreux que s’ils étaient effectués par des tiers. Un éditeur peut ouvrir ses prestations de manière à tirer vers le haut ses clients en enrichissant sa solution et en dédiant des ressources humaines au suivi et au conseil.

Inconvénient majeur : Le prix. C’est une mentalité franco-française qui fait que les solutions payantes survivent difficilement en France. Le marché Français étant rongé par un esprit GNU ( “tout gratuit !” ) et là où 5000€ HT pour un site “modeste” est une référence chez nous, débourser 25000€ HT pour une licence est justifié en Allemagne. De fait, les solutions éditeur Françaises sont mal aimées par un public qui n’est pas encore mûr, malgré l’excellent niveau d’équipement des ménages et entreprises françaises, notre mentalité est très en retard sur celle de nos voisins. C’est un constat de plus d’une décennie qui est regrettable lorsque l’on remarque que les investissements bien placés payent quasi-systématiquement dans ce secteur.

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Notre rentrée 2010-2011

Nous y sommes c’est la rentrée !

La rentrée c'est toujours un moment fort !

Excusez-moi si le style est abrupt, mais la rentrée c’est toujours un peu comme ça, un peu mi figue mi raison, ou plutôt figue si les congés estivaux ont été particulièrement agréables. Mais alors, que nous réserve donc cette rentrée 2010-2011 ?

Comme chaque année, nous avons le plaisir de faire la connaissance de nouvelles personnes, de participer à des projets intéressants et novateurs, et d’accompagner certains de nos clients vers le sésame du “passage en production”, l’ultime pierre de toute construction de projet e-commerce.

1. Quoi de nouveau chez nos clients?

Moi !

Certains d’entre-vous auront noté que notre client Chemise-Homme, sort pour la rentrée 2010-2011 sa toute nouvelle boutique en ligne.

Nous ne sommes pas peu fiers de ce lancement puisque c’est aussi l’occasion pour nous de présenter une de nos dernières technologies, un processus de commande novateur en une seule page !

Pure création de notre équipe, celui-ci autorise un passage de commande en seulement 30 secondes (du panier à la page de paiement) sans aucun rafraichissement du navigateur et sans changer de page. Une véritable arme “anti-abandon de panier” pour tous les circonspects du “clic”.

2. ECOMMERCE PARIS 2010

Ce logo vous dit-il quelque chose?

Cette rentrée c’est aussi le rendez-vous du ecommerce : l’immanquable salon ECOMMERCE PARIS 2010.

Plutôt discret l’année dernière, nous disposons cette année d’un emplacement de choix au stand G22 ( à proximité immédiate du rond central) et d’un très joli stand. Nous n’aurons pas à rougir de la comparaison avec notre illustre voisin, le géant ebay.

Nous vous invitons donc très cordialement à nous rendre visite, pour discuter ensemble de votre projet, ou plus simplement pour faire connaissance.

Si vous souhaitez recevoir votre invitation au salon par notre équipe, cliquez ici.

Multicanal ou la Grande distribution à la mode internet

Aujourd’hui, je me suis interrogé sur le devenir de la vente en ligne et sur l’avenir des sites internet. Même si la croissance des chiffres de la vente en ligne font rêver, il se trouve qu’il n’existe pas autant de places au soleil que ce que l’on pourrait penser.

J’explicite mon idée en prenant une requête standard d’internaute : “Achat montres”, sur un moteur de recherche (ici Google)

Là, je découvre plus de 1 250 000 résultats ! Et parmi ceux-ci, beaucoup de liens non pertinents. Je regarde donc la première page et je clique sur les liens les uns après les autres. Chacun de ces sites est fait pour pousser à l’achat et pour capter l’internaute. Plusieurs études, dont l’étude conjointe d’Enquiro, Did-it.com et d’Eyetools, ont démontré que la visibilité d’un site sur un moteur de recherche diminue très rapidement s’il n’est pas placé en tête de la première page. Les études démontrent qu’entre la première place et la dixième place de la première page de résultats, les chances d’être vues passent de 100 % à 20%.

Quel avenir donc pour tous les autres marchands de montres souhaitant profiter du phénomène internet ? Le e-commerce fait luire l’oeil mais un référencement efficace coûte rapidement cher. Même si CyberShop permet nativement d’optimiser le référencement naturel, les mots clé les plus rentables et donc les plus concurrentiels demandent malgré tout un important investissement tant personnel que financier.

Alors comment vendre lorsque l’on ne peut pas se permettre d’attaquer des géants de la vente en ligne à cause de leur positionnement ? Peut-être que l’issue passe par la vente multicanale…

Le multicanal est en e-commerce ce qu’un réseau de distribution est à une entreprise. Le site internet e-commerce permet de vendre à partir de son adresse, aux visiteurs qui peuvent être transformés en prospects. Le multicanal s’appuie sur des solutions et logiciels e-business. Le site e-commerce n’est alors plus qu’un canal “principal” de vente et de notoriété.

La floraison de sites internet multiplie et complexifie de plus en plus le parcours des internautes qui, au final, ne trouvent pas forcément le produit que l’on souhaite leur montrer. Deux grandes familles de plateformes tâchent de remédier à cette problématique : Les comparateurs de prix et les places de marché. Les comparateurs de prix autant que les places de marché sont toujours très bien référencés et canalisent un important flux de visiteurs.

Sur les comparateurs, plus de problématique de référencement, il s’agit d’une question de qualité et de prix. Première solution efficace pour un marchand, les comparateurs référencent leurs entrées de catalogues ce qui permet aux produits d’être plus facilement vus. Si la politique de prix et de qualité est efficace, il est possible d’attirer des internautes sur son site (moyennant rétribution pour les comparateurs) et de les pousser à l’achat sur la fiche produit du site internet final. Un marchand de montre pourrait par exemple disposer d’un site e-commerce agréable et investir le comparateur Cherchons.com pour mettre en avant ses produits. Avec une politique de prix agressive le marchand pourrait réaliser des profits grâce aux ventes générées par le biais de Cherchons.com en amortissant les pertes liées aux échecs de vente.

Les places de marché sont un autre levier de vente en vogue puisqu’elles permettent de vendre directement les produits d’un marchand sur leur plateforme sans les faire revenir sur un site internet particulier. De ce fait, les places de marché prennent des commissions sur la vente des produits du marchand. Utilisées habilement et de manière automatisée, les places de marché peuvent devenir un canal de distribution en ligne efficace si la politique de prix est adaptée.

Tout comme Google est devenu le “supermarché” de l’emplacement commercial sur internet, le commerce en ligne ne serait-il pas en train de mûrir à son tour pour créer une grande distribution de la toile ? Les sites internet e-commerce n’ont-ils pas intérêt à passer à l’e-business pour centraliser leurs produits et leurs stocks tout en centralisant les nombreux canaux de distribution qu’offre internet ?

CyberShop permet de vendre directement sur eBay depuis le logiciel et d’exporter régulièrement des produits vers les comparateurs de prix. En savoir plus >>

le marché des solutions ecommerce en 2010

Depuis 1998, jusqu’à nos jours, l’équipe technique CyberShop surveille quotidiennement l’évolution du marché des solutions de vente en ligne.

Nous étions étonnés de constater que le nombre d’éditeurs officiels de logiciel de boutique en ligne aujourd’hui est quasi identique à celui recensé en l’an 2000, et 80% de ces éditeurs n’ont pas apporté d’évolutions majeures de leurs solutions et certains étaient en phase terminale de leur technologie.

Marché en manque d’inspiration

Au lieu d’innover, certains éditeurs ont préféré modifier l’offre commerciale, aujourd’hui on trouve un peu de tout :
  1. Solution boutique en ligne à la location annuelle avec engagement
  2. Solution boutique en ligne à la location mensuelle sans engagement
  3. Solution boutique en ligne à la location + commission sur le CA réalisé
  4. Solution boutique en ligne à la commission avec un minimum de perception
  5. Solution boutique en ligne à la vente (avec ou sans abonnement support technique)
  6. Solution boutique en ligne gratuite, mais payante à partir de 100 produits dans le catalogue
  7. Solution boutique en ligne gratuite, mais dont le support est payant
  8. Solution boutique en ligne gratuite où vous êtes livrés à vous même
Bref, il y a une avalanche d’offres commerciales sur le web, il y en a pour tous les goûts et aussi pour tous les coûts.
Le marchand entrepreneur ne consulte plus les fonctionnalités de la solution, sa décision de partir sur une telle ou autre solution ecommerce est conditionnée par son budget.

Marché en manque de vision

La multitude des offres commerciales ou des modèles de vente a donné naissance à une déclinaison de la gamme au sein d’une même offre.
Certains éditeurs ont constaté un grand manque à gagner, par rapport aux prix de leur concurrents, ils ont donc décidé de décliner leur offre en plusieurs sous produits.
Vous constaterez aujourd’hui, qu’en plus des offres commerciales disponibles, vous êtes confrontés à un choix de pack, débutant, confirmé, expert, etc… avec des prix différents et des fonctionnalités spécifiques pour chaque pack. En bridant les versions et éclatant le prix sur plusieurs packs, les éditeurs sont certains de pouvoir convertir plus de marchands et augmenter leur CA avec des tickets d’entrée dérisoires.
Les éditeurs se livrent à une guerre de prix, privilégiant l’augmentation brutale de leur porte-feuille clients, le business pour eux devient une affaire d’argent et d’abonnement, un brassage quantitatif et non qualitatif, laissant leur technologie en déclin.
Aujourd’hui, ces éditeurs se contentent de dire qu’il sont numéro 1 en france ou ailleurs tout simplement parce qu’ils factures chaque fin de mois 1000 ou même 10.000 abonnements à 10 euros, mais sont-ils les numéro 1 parce qu’ils sont plus rentables que d’autres, ou parce qu’ils innovent plus que leurs concurrents ?
Une question m’interpelle : Si tous ces éditeurs sont numéro 1, qui est le numéro 2 , 3 ou 4 ? :)
Vous l’aurez compris, tout est fait pour que le marchand, ou entrepreneur s’égare face à la multitudes d’offre et propositions à moindres coûts, de prestataires misant d’avantage sur la formidable croissance d’un secteur où les repères manques cruellement, et où la désinformation des marchands qui ne sont ici que de simple consommateurs est totale.
Ainsi le marchand se focalise sur le prix d’achat de sa solution, les fonctionnalités étant mises en retrait, soit cachées soit traduites par des expressions vagues afin de suggérer au marchand que chez cet éditeur,
le prix ne se discute pas car compte tenu du faible ticket et qu’il n’est pas nécessaire de se pencher immédiatement sur la question des fonctionnalités, car encore une fois la désinformation prime.
Il est à noter d’ailleurs que certains éditeurs en payent déjà le prix cf.  l’article de Mr PASSAMONTI
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